Mouvement Gaulliste

Mardi 3 février 2009
Le Mouvement Gaulliste ici présent se définit comme un mouvement intellectuel de retour aux sources du Gaullisme.

Il n'a pas pour objectif de se constituer en mouvement militant ni de se transformer en parti. 

Son nom a été choisi pour évoquer de manière ample une claire appartenance à la pensée gaulliste, à un moment où l'on constatait depuis de nombreuses années que les grandes formations usurpant ce nom n'offraient plus, de manière manifeste même au yeux du public le moins averti, aucune trace du Gaullisme.

Ce choix n'a pas été forcément le meilleur. Mais il est venu en même temps qu'un bref espoir entrevu de lancer un large mouvement hors clivages, rompant avec l'échec et le caractère malsain des orientations prises par le pays depuis la mort de Charles de Gaulle. Si cette hypothèse n'était pas mûre, elle reste cependant pour l'avenir la seule formule sans doute permettant de centrer autour d'idées bien définies la plus vaste partie des Français, celle qui refuse l'inconsistance de toutes les formations et l'échec des choix publics. Si la division fatale en deux camps, toujours volontairement entretenue tandis que les choix suivis dans les programmes et par les gouvernants sont depuis longtemps devenus illisibles et même se situent à l'opposé idéologique de l'un et de l'autre, reste l'un des maux majeurs, la voie de recours semble ne pouvoir se trouver qu'en une conception fondamentalement différente. La seule pensée de référence permettant de rassembler dans un propos d'intéret public étant la pensée Gaulliste.

C'est par un abus manifeste, reposant autant sur l'ignorance, le choix de la facilité, et le désir d'obscurcir les choses, que l'on donne trop souvent encore aujourd'hui, dans les médias, le nom de mouvement gaulliste aux anciennes formations qui ont survécu jusqu'en 2002. Désigner encore de la sorte l'actuelle formation gouvernementale existant depuis 2002 défie tout sérieux et révèle l'entreprise de ceux qui trahissent le pays, de substituer aux Français leur compréhension des enjeux et leur capacité de choix.

Créée dans le but de témoigner de l'urgence de s'opposer aux fléaux, cette initiative se considérait et se considère toujours comme le moyen de leur proposer remède, dans une stricte indépendance jusque ici non rencontrée même parmi ceux qui parfois émettent, au sein de l'enjeu politique, les avis les plus justes.

Par le Mouvement Gaulliste - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 3 mai 2007

Le Mouvement Gaulliste n'a aucune référence de près ou de loin dans le gaullisme politique postérieur à l'oeuvre du Général, ni de lien avec "les Gaullistes", ni avec les partis gaullistes authentiques, et encore moins avec les pseudos-gaullistes de l'ex-RPR.


Le principe du Mouvement Gaulliste existe dans le Gaullisme fondamental, qui puise  aux traditions d'indépendance du pays, et dont l'inspiration participe de l'Histoire de France.


C'est l'exemple du Général de Gaulle, et lui seul qui constitue la référence du Mouvement Gaulliste et non les avatars plus ou moins loufoques de la sphère politique.


C'est le Gaullisme originel qui est ici à l'honneur, ainsi que l'oeuvre stricte du Général après la fondation de la V° République, mais c'est dans l'esprit originel surtout que se trouve notre référence.


Certains choix politiques peuvent être discutés. Ils sont à distinguer de l'ensemble moral contenu dans l'oeuvre et dans la pensée de Charles de Gaulle.

 

Pour sa part, le Mouvement Gaulliste est un acte libre, raisonnant par lui-même, et n'allant pas pousser la chansonnette de ceux qui se mettent à la file.



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Jeudi 19 avril 2007


Le Mouvement Gaulliste est une initiative intellectuelle et morale destinée à témoigner du message Gaulliste dans son application aux défis d'aujourd'hui. Elle peut déboucher sur l'acte politique, qui n'est pas sa priorité, et sa manifestation n'est pas centrée alors sur la présentation de candidats aux élections.

Seul mouvement à présenter aujourd'hui dans la sphère politique une référence Gaulliste non détournée, le Mouvement Gaulliste affirme son opposition totale au Marxisme et à ses expressions, à l'Ultra-Libéralisme, et aux doctrines dérivées du neo-totalitarisme.

S'inscrivant dans la tradition de l'idéal unificateur, basé, dans le Gaullisme, sur la personne humaine et sur l'addition des valeurs des différentes époques du pays, mais sans lier par continuité les régimes politiques successifs qu'il a connus, le Mouvement Gaulliste veut insister sur le caractère urgent de donner solution aux questions mises de côté malgré les promesses de débat national : l'Immigration d'abus, et les innombrables et insolvables difficultés qui en découlent.

Toutes les autres propositions du Mouvement Gaulliste, qui seront présentées en partie sur ce site, n'auraient pas lieu d'exister si  le corps politique français, par manque d'honnêteté souvent et de connaissance toujours n'avait depuis trente ans au moins mis à l'encan ce qu'il était censé préserver.

Cette question de l'Immigration n'est donc pas une idée fixe, et notre vision politique n'ignore rien des enjeux actuels. Mais il n'y a pas lieu d'envisager des mesures techniques, qu'il s'agisse d'emploi, de réformes, d'institutions, d'économie, de politique étrangère, tant que le parti-pris pro-immigratoire n'aura pas été stoppé.

Nous subissons en France une situation étrange, dans laquelle on laisse croire aux Français que les difficultés nombreuses dont ils souffrent pourraient se régler ou s'envisager séparément de cette question. Il n'en est rien, et nous le démontrerons. 

  

Par Mouvement Gaulliste - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 15 avril 2007

J'appelle les Français, au Premier Tour de l'élection présidentielle, à émettre un vote actif et utile, en faveur du candidat anti-système de leur préférence, tout en évitant le vote blanc, non reconnu et non comptabilisé comme un suffrage exprimé.

J'appelle en particulier les Gaullistes, à ne pas retomber comme souvent dans le calcul des jeux électoraux, fatal au pays comme il l'est à leur image.

La foi Gaulliste est et reste étrangère aux concours de bassesse qui, dans certaines démocraties faussées, tiennent lieu d'invention aux esprits faibles. Il est à rappeler que le Gaullisme, bien au-delà de son lieu politique, est avant tout un état d'âme, et que celui-ci transcende les divisions factuelles.

Lorsque nous avons à manifester notre adhésion ou notre désapprobation, ce n'est pas en vertu de notions partisanes, mais au nom de l'intérêt supérieur du pays.

Et c'est au nom de cet intérêt que nous condamnons les choix démontrés et portés par les partis majeurs, et notamment : la mise à néant de l'indépendance et de l'autorité du pays à l'intérieur comme à l'extérieur; la soumission aux intérêts étrangers, à l'intérieur et à l'extérieur; l'introduction de notions agressives, arbitraires, et contraires aux principes établis  dans le domaine public, l'exercice du Droit, et les principes de gouvernement : qu'il s'agisse de la violation de la culture, de la tradition et des conceptions naturelles et habituelles, qui prévaudront malgré tout, ou de l'asservissement programmé du pays et de sa population à des théorèmes étrangers à la raison ou à des idéologies de négation, comme le sont notamment le Mondialisme, le révisionnisme historique, l'endoctrinement de masse.

C'est en dénoncant cela et le reste, et par des arguments de raison - tristement absents même des discours des opposants au système - que le Gaullisme  retrouvera peut-être, s'il le doit, l'expression publique et politique qui lui reviennent.

Si ce n'était pas le cas, il resterait cependant égal à lui-même, car l'idéal ne se corrompt, ni ne s'achète ni ne se vend.

C'est ainsi et par là, que l'avenir ne se fera pas sans nous.

 

Par Michel THOMAS - Voir les 1 commentaires
Dimanche 17 décembre 2006

Le Mouvement Gaulliste demande à Philippe de Villiers de recadrer son discours.

Les Français qui l'honorent de leur soutien ne sauraient se reconnaître dans les excès de certaines de ses récentes propositions ni dans le ton que l'on croirait exporté d'un grand parti bien connu.  

La position du Mouvement Gaulliste étant avant tout contraire à l'UMP, qu'il s'agisse des raisons qui ont amené la fondation de ce parti ou de la politique qu'il a menée, nous ne supporterons pas de voir notre soutien à Philippe de Villiers, même s'il se limite à la désignation d'un candidat aux élections présidentielles, ridiculiser l'esprit résistant, de surcroît bien trop rare aujourd'hui.

Deux propositions sont en effet inadmissibles. La première figure dans les "cinq piliers" des propositions Villiers, recemment élevées à huit. Il s'agit notamment de la proposition d'installer le drapeau français dans les écoles et du recueillement devant ce drapeau dans les cours de récréation.

C'est absurde, ou calculé. Soit il s'agit de l'agitation extrême-droitière qui s'est emparée il y a quelque temps du Mouvement pour la France, soit il s'agit de servir de repoussoir au profit des formations dites de Droite et que nous condamnons.

La Droite en France n'est pas représentée, hormis par Nicolas Dupont-Aignan dont nous regrettons la volonté de ne pas quitter l'UMP.

Les positions de Philippe de Villiers en effet, servent la candidature de Nicolas Sarkozy, qui, très recemment encore, les a utilisées pour justifier et fonder sa propre ligne. Il a notamment déclaré en substance que sa politique de l'école n'allait pas glaner parmi les positions outrancières de Philippe de Villiers.

A moins qu'il ne s'agisse pour le candidat neo-frontiste de camper la version sienne de la Ségo militaire.

Philippe de Villiers, le patriotisme, si toutefois il a encore un sens, consiste à aimer son pays. Il ne consiste pas en un concours d'énergumènes.

 

La proposition du retour au Franc est, elle aussi, malvenue. Si la France a quelque chose à reconquérir, c'est bien la maîtrise d'un outil, sa monnaie, dont on ne voit pas pourquoi, si cette maîtrise est effective, elle ne pourrait pas se trouver la même que celle de nos partenaires. L'essentiel étant d'avancer à l'utile et non de vivre parmi les spectres.

Le candidat Villiers, qui n'a pas su rassembler alors qu'il était le seul à pouvoir le faire, devra donner une nette réorientation au sens de sa candidature, et ne pas se contenter des quelques cent propositions de son programme, dont on perçoit bien que, taillées à la serpe, elles sont là surtout pour donner un gage.

Un gage à qui, un gage à quoi ?   

 

 

Par Michel THOMAS - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire

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